PUS, Presses universitaires de Strasbourg

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Regards sur la mystique
Titre Regards sur la mystique
Sous-titre À travers 100 ans de la Revue des sciences religieuses, 1920-2020
Édition Première édition
Édité par René Heyer
Éditeur Presses universitaires de Strasbourg
Mots clés Mystique, Théologie
BISAC Classifications thématiques REL000000 RELIGION
REL067000 RELIGION / Christian Theology
Dewey (abrégé) 200-299 Religion
230 Christian theology
Public visé 05 Enseignement supérieur
CLIL (Version 2013-2019 ) 3345 RELIGION
3348 Catholicisme
4046 Théologie
Description public visé Public LMD
Date de première publication du titre 20 avril 2022
Avec Notes


Support Livre broché
Nb de pages Notes .
ISBN-10 2-86820-758-8
ISBN-13 978-2-86820-758-6
GTIN13 (EAN13) 9782868207586
Date de publication 22 décembre 2021
Contenu du produit Text (eye-readable)
Illustrations
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Format 16,5 x 24 x 2 cm
Poids 683 gr
Prix 25,00 €
 

Description

Si la mystique a pu attirer ou inquiéter par les phénomènes extraordinaires qui lui font parfois cortège (visions, lévitation, stigmates, anorexie sainte…), elle reste néanmoins proche de ce qui habite l'existence commune. Quand l'abbé Bremond affirme que « le couronnement de toute prière, c’est la contemplation mystique, au sens fort du mot », il entend que le règne de celle-ci commence modestement – en toute prière. Pourtant, cette expérience et ses manifestations, toujours singulières, ont habituellement suscité la prudence des autorités religieuses, au risque de marginaliser le sentiment religieux qui s’y exprime. Le courant rationnel et déductif qui caractérise la théologie au début du XXe siècle s’attachera à en reconnaître l’importance à travers les témoignages des Pères, ou son aura en littérature et dans les arts. La Revue des sciences religieuses (fondée à l’Université de Strasbourg en 1921) rend compte de ces efforts pendant ces premières années. Il faut cependant attendre la période postconciliaire pour que l’on passe à la thématisation de l’expérience, à l’enseigne de la théologie « négative » ou apophatique (c’est-à-dire l’absolu au-delà des attributs divins). Il était alors possible de renouer avec un questionnement porté par les sciences humaines et la philosophie, mais aussi d’élargir l’attention à d’autres traditions religieuses que le christianisme. Ces deux moments sont représentés ici par le choix de 14 articles sur 100 ans de parution, introduits et mis en perspective par des théologiens d’aujourd’hui. Ces études attestent le rôle insigne de La Revue des Sciences religieuses comme médiatrice des débats que soulève la mystique entre participation et passivité, communication collective ou privée, portée universelle ou située.